Tout s’est ouvert, tout à coup.
La vague est venue
qui nous enlevait vers la mer.
Elle nous a laissé de beaux coquillages
et des étoiles de mer,
le torrent, le feu, la joie, le festin,
et des papillons de mer.
Tout a été soulevé,
tout a été pesé et enlevé.
Tout s’est consumé.
Rien ne reste plus qui ne soit resté,
rien ne viendra plus nous empêcher.
Ça y est :
tout s’est ouvert et s’est en allé.
Il ne nous reste plus qu’à s’aimer.